Guilhem, 20 ans, parisien, a tout pour être heureux. Pourtant, sa vie ne lui apporte pas le bonheur, jusqu'à ce qu'il rencontre l'islam... Guilhem, est né et habite à Paris, dans le 10è arrondissement. Il observe les musulmans de son quartier, discute même de religion avec certains d'entre eux, et se rend compte que l'islam, ça lui parle.
Mustapha - 24 ans
Je vais exposer ici de manière succincte ma conversion à l’islam.
Dès l’âge de 17 ans un certain nombre de questions d’ordre existentiel me prit, je commençais tout d’abord par remettre en question le culte auquel j’appartenais (le christianisme), du fait que je ne voyais pas de relations dans mon quotidien entre les paroles évangéliques et le mode de vie des chrétiens de mon entourage. Aussi, certain point doctrinaux comme la divinité du Christ, la trinité me posait problème. Pour ces raisons j’ai donc entamé un long cheminement de plusieurs années, avec l’approche de cultes comme le bouddhisme ou l’hindouisme tout ça dans ma quête de perfection spirituelle.
C’est en 2004 que je rencontrais pour la 1ère fois un français converti à l’islam. Après d’intenses discussions, j’acceptais de lui des ouvrages traitant objectivement de l’islam dans son ensemble, et après quelques mois flous, je me suis décidé enfin à lire le livre saint de l’islam, une version PDF que j’avais trouvé sur un forum me combla amplement.
Il ne ma fallu que deux sourates après le début de ma lecture pour capituler et me rendre à l’évidence ! Je n’avais pas encore fini la sourate al baqara (la deuxième du coran) que je me suis dit « Ces paroles ne sont pas humaines… ». Je venais de me rendre compte que j’avais enfin trouvé les réponses à mes questions et cela sur tous les plans. Je décidais donc très rapidement d’embrasser l’islam, et me rendis chez mon ami converti pour lui annoncer officiellement mon appartenance à cette noble religion.
Depuis je m’efforce au mieux de progresser aussi bien sur un plan cultuel que culturel. L’islam est vraiment une belle religion et je souhaite sincèrement que tout le monde puisse gouter à la saveur de son message (in sha Allah).
Mustapha Salahudin
Fanny – 24 ans
Je m'appelle Fanny et je suis une convertie depuis un peu plus de 4 ans. Je suis née dans une famille chrétienne pratiquante d'une mère catholique et d'un père protestant mais j'ai eu une éducation plutôt catholique (la messe tous les dimanches, baptême etc...). J'ai toujours cru en Dieu, je m'adressais à Lui la nuit avant de dormir et même dans les moments de joie et de peine.
Lorsque j'avais 12 ans, dans mon entourage j'avais beaucoup de musulmans non pratiquants, dont ma meilleure amie et à cette époque je voulais faire un peu comme tout le monde au collège, donc du jour au lendemain j'ai arrêté de manger du porc et je jeûnais pendant le mois de Ramadhan. Cela ne posait aucun problème à mes parents, ils pensaient que c'était une crise d'adolescence et du moment que j'allais à l'église tout était parfait.
Vers 16-17 ans, je me suis posée des questions sur ma religion, sur la trinité : Comment 3 personnes pouvaient former une seule personne ? Comment le Créateur de l'univers pouvait-il avoir un fils ? Sur le pape etc. Mais personne pour répondre à mes questions. Par la suite ma meilleure amie m'a présenté une sœur qui nous parlait souvent de l'islam. Je me sentais bien avec elle, cette religion m'intéressait vraiment. Mais j'aimais trop la dounia (la vie d'ici-bas), la fête, les vêtements... De plus je pensais que les femmes musulmanes étaient maltraitées et soumises. Mais j'aimais l'islam.
Quelques années plus tard, j'ai effectué mon stage dans une entreprise avec trois garçons de ma classe dont un converti, où j'ai rencontré un frère qui nous parlait des heures pendant notre pause de l'islam dont les conditions de la femme. J'étais choquée dans le bon sens. Je n'avais plus de raisons pour ne pas me convertir. J'ai senti à ce moment que l'islam était ma voie.
Je suis partie à la mosquée (où il y avait des cours de religion) avec la sœur rencontrée 5 ans plutôt et là on m’a demandé de réciter la shahada (attestation de foi). Alhamdoulillah j'ai pleuré à chaudes larmes, les sœurs aussi et même le prof. J'ai senti un apaisement .Elles m'ont donné de l'argent ( je me rappelle j'étais gênée) et offert un repas. Allahou akbar j'étais musulmane. Cette journée restera à jamais gravée dans ma mémoire... C'est une renaissance, et pour Allah j'étais un nouveau-né, lavée de tous mes péchés et mon corps purifiée de toute souillure.
Mais mon début en tant que musulmane fut très dur pour mes parents, me voir aller à la mosquée, faire mes prières... Ils ne le supportaient pas au point que ma mère était en pleur et mon père m'interdisait de faire ma prière. Mais je ne désespérais pas, je plaçais ma confiance en Allah, ce n'était que des épreuves.
Mon stage fini, j'ai continué à avoir des contacts avec le frère qui m'a ensuite dirigé vers d'autres sœurs hamdoulilah et je me suis mariée avec lui, lui-même converti.
Aujourd'hui alhamdoulilah, mes parents acceptent la religion, un peu moins le voile que je porte depuis plus d'un an, mais je sais qu'Allah est capable de tout.
Je remercie Allah de m'avoir guidé parmi des milliards de personnes, Il m'a choisi "moi" Soubhana Allah. L'islam a répondu à toutes mes questions hamdoulilah et je me demande où j'en serais sans cette religion. L'islam m'a permis d'être meilleure grâce à Allah (même si j'ai encore beaucoup de défauts), alhamdoulilah.
Voilà mon histoire qui pourra j'espère incha Allah permettre à des personnes de se reconnaitre et aider à comprendre cette magnifique religion, de paix, d'amour, de respect et qui donne des droits aux femmes comme aucune autre religion. Allahou akbar.
"C'est ainsi qu'Allah égare qui Il veut et guide qui Il veut" (s 74, v 31)
Qu'ALLAH nous guide dans le droit chemin, qu'Il fortifie notre foi, qu'Il nous compte toujours parmi les croyants et qu'Il nous ouvre les portes du Paradis. AMIN
Fanny
Amina – 23 ans
« Fille ainée d’une famille de 7 enfants et issue d’une famille Chrétienne, j’ai toujours eu foi en Dieu. Cependant, il m’avait toujours manqué « quelque chose », que je n’arrivais pas à expliquer, pour être « en phase » avec moi-même.
A la maison, à part aller à l’église de temps à autre les dimanche, nous n’avions pas vraiment de culture « religieuse ». J’ai quelques souvenirs de certains cours de catéchisme que j’ai du prendre durant une ou deux années, mais sans plus.
Ma grand-mère maternelle en revanche est une fervente Chrétienne.
Je n’ai jamais vu quelqu’un avoir une foi aussi prononcée qu’elle dans le christianisme, et surtout, avec cette paix intérieure aussi immense ! Cela m’a toujours fasciné chez elle (Jusqu’à aujourd’hui d’ailleurs).
C’est pour cette raison que j’ai lié des liens très forts avec elle. C’était en quelque sorte mon modèle, car j’ai toujours voulu avoir cette proximité avec Dieu que je n’arrivais pas à avoir, et que elle avait; tout du moins à mes yeux à l’époque.
Durant plus de 12 ans, j’ai grandi a Aulnay Sous bois (93) où, sincèrement, je crois que 90% de la population est de confession musulmane.
Je connaissais cette religion un peu grâce à mes copains et copines, mais sans plus.
Je précise que mon prénom de naissance (Amina) m’avait été attribué juste pour sa beauté, et non par conviction religieuse.
Je me rappelle encore à l’époque, vers l’age de 9 ou 10 ans, où, pendant les fêtes de l’AID, pour faire comme les copines, je n’allais pas à l’école, je mettais mes plus beaux vêtements, et je demandais à mes parents de l’argent pour acheter des bonbons ; sans comprendre !
C’est à cette même période que j’ai décidé d’arrêter de manger du porc, car, d’après les copines, cette viande était impure.
De 14 à 17 ans, j’ai vécu une période assez floue (l’âge où l’on se cherche un peu).
Ce fut surtout l’année durant laquelle ma famille et moi avions du déménagé dans le 94 qui fut pour moi un gros traumatisme. Ayant grandit avec les mêmes personnes durant des années, je ne connaissais rien d’autre à part Aulnay Sous Bois. Toute ma famille y habitait. Là-bas, malgré la pauvreté et les vieilles disputes, tout le monde se connaissait, il y avait toujours une bonne ambiance, cette fraternité… La belle vie quoi !! Donc, une grand changement radicale!!
Quand j’ai eu 18 ans, l’année du lycée, mon côté garçon manqué commençait à partir, pour laisser place à une jeune fille. Du jour au lendemain, je commençais à me féminiser, au grand étonnement de mon entourage. Cependant, jamais avec vulgarité où autres. J’aimais beaucoup les vêtements, aller chez le coiffeur, etc. Je me rappelle, tous les soirs je préparais ma tenue minutieusement pour le lendemain. Ce n’étais pas pour plaire aux autres, mais pour me plaire à moi, car je renouais enfin avec ma féminité…
En bref, je prenais goût à la vie d’ici-bas.
Et malgré ça, j’avais toujours ce grand vide.
Quelque chose me manquait incroyablement: mon rapport avec Dieu.
Je me forçais (surtout mes parents me forçaient !) à aller à l’église ; cependant, je ne trouvais ni ma place ni les réponses aux questions que je me posais. Les mêmes gens qui me saluaient pendant la messe me regardaient ensuite de travers dans la rue… Je n’y comprenais rien ! J’avais pourtant tellement envie d’être proche de Dieu.
Pourquoi ma grand mère y arrivait et pas moi ??! De plus, trop de questions me trottaient dans la tête: qui est Dieu: le père, le fils, le saint esprit…? Je n’arrivais pas à comprendre cette histoire de « trinité ». Je me rapprochais de ma grand-mère pour qu’elle me fasse comprendre tout ça, mais rien à faire, blocage… Malgré ça, j’avais tout de même la foi en Dieu… Je lui adressais mes prière tous les soirs, peu importe les évènements.
Durant toute les périodes ma vie, j’ai toujours été très proche de mon cousin « S », qui comme moi se cherchait niveau religion. C’est un peu comme le grand frère que je n’avais jamais eu (même si en fin de compte, nos rapports étaient plutôt grande sœur à petit frère ! lol). Il était souvent à la maison.
Pendant la période de mes 20-22ans :
Avec « S », on ne se voyait pratiquement plus, et ce du jour au lendemain. Chacun faisait un petit peu sa vie.
Jusqu’au jour où, sur msn, j’appris qu’il avait embrassé l’Islam. J’étais choquée !!!
Quoi ?? Lui qui aimait trop s’amuser, sortir, le rap, etc. lol ??? Pas possible ! Je me disais: « C’est une blague ?!?! »
Après une longue absence, lorsqu’il revint à la maison, il nous parlait souvent de l’Islam, du prophète (paix d’Allah sur lui), du paradis, de l’enfer… Il avait une façon de parler tellement sincère, un visage assagi, je ne le reconnaissais plus! On sentait qu’il était en paix avec lui-même. J’en étais bouche-bée !
Ma sœur de 20 ans écoutait ses paroles, mais sans plus (elle me disait: « Méfie toi du cousin ! », qui d’après elle devenait bizarre). J’achetais mes premiers livres sur l’islam en cachette.
Je me rappelle d’un soir où, en l’écoutant, je me mis à pleurer toutes les larmes de mon corps tellement il ne disait que des vérités qui touchaient mon âme pour la première fois.
J’étais étonnée par la pureté et la douceur de ses propos. Car, cette religion, bien que je la respectais, avait une image fermée, où la femme avait un statut de soumise.
Allahou Akbar, c’est durant cette période que je j’adhérais à l’Islam! Je dit bien « adhérer » car j’approuvais tout simplement, mais sans plus.
Je ne pratiquais pas, ni la prière, ni rien. Je savais que Dieu était Allah, et c’est tout.
« S » continua de nous parler de l’Islam et, malgré le manque d’argent mach’Allah, un jour, il nous ramena des tonnes de livres et le Saint Coran pour moi et ma sœur. Lui qui, je précise, ne m’avait jamais rien offert, même pas un bonbon !
Ce geste restera gravé dans ma mémoire.
Bizarrement, j’ai eu du mal à commencer à lire, car j’avais peur, … peur de la vérité. J’ai donc mis tout ça de coté en me disant : « Je lirai ça demain…Insh’Allah »… Le demain a duré des mois des mois… Jusqu’à plus d’un an.
Étonnamment, c’est cette même sœur, qui me disait de me méfier de ce cousin, qui se convertie avant moi en cachette, sans que je le sache; Subhan Allah !!!!!
Elle commençait à se voiler petit à petit en cachette. Et, étonnamment, plus elle se couvrait, plus je la voyais épanouie. L’Islam nous a donc rapproché moi et ma sœur. Tout le monde était choqué, car elle était vraiment une « girly », comme on dit. C’est là que les vrais ennuis ont commencé, notamment avec les parents. C’est pas la religion qui les dérangeaient, mais les « on dit » des gens, vu que chez les africains (nous somme d’origine congolaise), la réputation compte beaucoup.
Je me souvient de mon père qui en voyant ma sœur avec le hijab lui disait » t’inquiète pas, on va s’en sortir… » comme si l’islam était une maladie….
Mais, la situation s’est empiré, les rapports avec eux n’étais que conflictuel. Comme j’étais la plus grande, c’est à moi qu’il en voulait le plus.
J’avais trop mal au cœur car je lisais dans leurs yeux que je les avait trahit. J’entend encore mon père : « tu fais honte à la famille, tu me déçois !! pas de ça chez moi !!! Gâche ta vie si tu veux, mais pas celle de tes frères… »
Grâce à Dieu, je savais que c’était un jihad.
Jusqu’au jour où mon père me téléphona en me demandant de passer à la maison et s’excusa sans pour autant approuver ma religion. Al hamdulilah !!!
L’année 2008: La pire…….
Trop bizarre, j’avais des montées de foi, des baisses de foi. Je me plaisais dans l’Islam mais j’accordais encore trop d’importance à la vie d’ici bas. En fait, j’avais tout le pacquage qu’une fille de 22 ans rêve: mon propre appartement, un travail bien rémunéré, je partais souvent en vacances avec mes amis…..
Mais plus je m’éloignais de la vérité, plus j’étais au plus mal. Je ne me comprenais plus, j’étais totalement perdue, ça ne pouvait plus durer.
Petit à petit, j’ai repris goût à l’apprentissage de notre magnifique religion, en m’entourant de sœur qui Mach’Allah m’ont énormément apporté.
Ces sœurs que j’ai rencontré lors de la première conférence du NMP !! Mach’Allah, je voyais enfin ce qu’être musulmane voulait dire !!! Loin de toutes ces images déformées que l’on veut nous faire croire! Non! Les Musulmans ne sont pas ceux qu’on veut nous faire croire, ce sont ceux qui détiennent la vérité de ce bas monde et espère la bonne nouvelle de la part de leur seigneur.
J’ai donc repris la lecture du Qor’an, la pratique de la prière, l’évocation de notre Seigneur et surtout (ce que je n’avais pas fait auparavant et qui est primordiale) apprendre à connaitre notre prophète Mohammed (PBSL) car
Allah dit: » Il y a certes pour vous, dans l’Envoyé de Dieu, un parfait modèle pour qui désire Dieu et le jour dernier avec ferveur et se souvient ardemment de Dieu. « ( Sourate 33, verset 21)
Grâce a tout ça, mon âme à enfin perçue la lumière qui s’était éteinte en moi.
J’ai donc, en ce mois de février 2009, fait ma shahada (témoignage de foi), loin des regards , dans les locaux de notre association, face à Cheikh Abdullah et deux témoins.
Personne ne l’a su, c’était MON petit secret….
Je n’oublierai jamais ce moment, ça y est, j’étais musulmane… pour de vrai…
Il restait un détail que je n’arrivais pas à accomplir jusqu’à ces récemmet (début 2009): porter le voile.
Je savais que c’était obligatoire pour la femme musulmane, et donc important, mais j’avais du mal a me voir le porter toute une vie, mes sentir belle avec, où même affronter les regard de mes proches.
La question trottais dans ma tête.
Mais, plus ma foi augmentais, plus je sentais que je désobéissais à Allah (glorifié soit-il). Je n’arrivais plus a assumer… La principale question était:
« Quel est ton objectif final, plaire au créatures ou au Créateur (Loué soit-il) ??? »
La réponse était claire… Mais je n’arrivais pas à faire le pas.
Un jour, en sortant par forte pluie avec ma sœur ,j’ai mis un voile, un de ses voiles, juste comme ça pour ne pas abimer ma coiffure bien entendu…
Mais une fois dans le métro, je n’arriverais jamais à l’expliquer, mais ce voile , je n’ai plus voulu l’enlever.
Mes larmes débordaient, comme si à ce moment là je sentais que j’étais comme Dieu m’avait destiné, soumise à lui.
Subhan Allah, Dieu ma guidé dans la bonne voie.
Dorénavant, je porte le voile, tout en étant épanouie. Qui l’aurai cru ?!?
Le voile ne change pas une femme, elle la rend meilleure, et cela les gens ne savent pas! » La pudeur n’engendre que du bien » (Prophète Mohammad)
Pour ma part, je suis toujours la même de caractère, mais, et surtout, obéissante face à mon créateur, et quelle apaisement !!!
Al hamdoullillah, je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie étant maintenant sur le chemin de la voie droite.
ALLAH AKBAR, j’ai maintenant les réponses aux questions que je me posais.
Dorénavant, et jusqu’a ma mort inshAllah, mes mains, ma bouche, mes yeux… serviront au Nom d’Allah.
Je conseille à tout ceux qui veulent être dans le chemin de la vérité (et l’Islam EST le chemin de la vérité !)
de ne jamais désespérer de la miséricorde d’Allah !
Le Prophète (pbsl) a dit « Allah dit: Je suis tel que Mon serviteur M’estime et Je suis avec Lui lorsqu’il M’évoque. Ainsi, s’il M’évoque en son for intérieur, Je l’évoque en mon for interieur; et s’il Mévoque dans une assemblée, Je l’évoque dans une assemblée bien meilleure encore. S’il s’approche de moi d’un empan, Je M’approcherai de lui d’une coudée. S’il se rapproche de moi d’une coudée, Je M’approcherai de lui d’une brasse. S’il vient vers moi en marchant, Je viendrai vers lui en courant.
Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Que la prière et bénédiction soient sur son messager, Mohammad, le dernier des prophètes ainsique sa famille,
Amin »
Amina